La désuétude de la passion ou le sentiment d'accomplissement convergent dans l'éloignement, respectivement graduel ou soudain.
Hoshi no suna est la destination de la phrase précédente, un aboutissement étoilé.
Dans la rapsodie de l'alto dramatique, la nébuleuse se condense, chaque particule, chaque note s'agglomère à son complément pour dessiner l'ébauche d'une perfection. Le contexte se dessine a son tour, dans un vent de grâce, s'égrènent les grains de sables en caressant l'étoile au son de la harpe. Un solipsisme, une voix, la seule réalité possible pour l'éclosion: repaître le noyau de sa voix exaltée, la mise au monde de l'étoile érinée par l'assentiment de sa voix comme guide.
Sur le chemin de La beauté étoilée, ou seule son éternelle robe de sable nous laisse présumer sa direction, chacun cherche, scrute la beauté a l'infini. Affublée du temps, elle parcours la brillance, cette voix si lointaine à l'écho du magnifique, l'idéal de son éclat, se reflétant dans les larmes, illumine l'espoir. Un espoir dans lequel résonne cette mélodie qui fait naître l'intemporel, la perfection se nourrit de l'éphémère pour nous permettre la perception de la beauté, de l'éternel. Elle continue son ascension, dans chaque regard que porte l'âme vers le ciel.
Sa justification empirique se dérobe au rythme ou son tracé sablé, dans lequel chaque grain sourit à la mélodie de la beauté, s'oublie dans nos pensées. L'étoile meurt donc ainsi, dénudée de sa passion et de sa parure. La chaleur concupiscente s'éloigne dans l'ombre de l'évasion de son coeur, la voix si belle.
La beauté vit dans l'éphémère, mais le bonheur lui la regarde mourir indifférent dans son équité, mais elle, cette étoile des sables, chatoie pour toujours dans nos yeux.★
~ba2~